Jacques Dupin - L'urne

Publié le par Orely

Sans fin regarder poindre une seconde nuit
A travers cet inerte bûcher lucide
Que ne tempère aucune production  de cendres.
Mais la bouche à la fin, la bouche pleine de terre
Et de fureur,
Se souvient que c'est elle qui brûle
Et guide les berceaux sur le fleuve.


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Publié dans je cite

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A
<br /> un texte pas commun!<br /> bises et merci pour cette découverte<br /> <br /> <br />
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T
<br /> Unique !! c'est bien toi !!!!<br /> <br /> <br />
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C
troublant ce texte il me laisse dubitatif...j'adore la photo...dans le berceau de ta soirée qu'il y ai de la douceur...
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S
Très très beau ^^Bizzzz
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