Loin devant ...
Il y a le ciel qui meurt à l'horizon. Et la plainte s'élève des ombres solitaires. Il y a des couleurs et des anges pâles et blonds. Il y a le frisson affaibli des lumières. Il y a le vent qui balaye les herbes. Dansent encore les pantins de coton. Il y a le temps qui tourne, jours et nuits dans une ronde. Et là, loin, devant s'étend le monde.
droits d'auteur réservés

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