Blanc
Les murs sont blancs, les draps sont blancs, tout n'est qu'immaculée blancheur. Le froid est partout, dans chaque souffle, dans chaque silence. La peur est là, plâne et rôde comme un soldat. Les murs m'oppressent, la chambre tourne et je m'en vais. Le froid se glisse dans ma gorge, paralyse mes idées. La solitude et l'incertitude, je me sens autre, fragile. Les murs m'enferment et me coupent de la lumière. Ma peau tremble, on m'abandonne, on m'étudie, on m'examine. Le blanc efface tout, tout est neutre, angoissant, tout est blanc dans mon esprit ... Rien, ouf ...
droits d'auteur réservés
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