Mercredi 12 août 2009
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Demain à l'aube quand elle ouvrira les yeux dans le
noir évanoui, il sera parti, au large. Demain à l'aube quand elle s'éveillera dans les draps blancs, il aura disparu, évaporé, avec les songes. Demain à l'aube, quand elle poussera son
premier cri, il ne restera rien, des miettes. Demain à l'aube, dans l'épanouissement de la lumière, dans la naissance du temps, elle se lèvera, seule, encore, fragile, tremblante, et elle
attendra, le prochain matin, peut être, qu'il revienne ...
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Par Orely
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Publié dans : j'écris
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